Un simple viol...

Un simple viol…
Pourquoi tu m'as salie ?
Pourquoi tu as gâché ma vie ?
Je n'étais qu'une enfant,
Qui rêvait d'enchantements.

Quand tu es entré dans la chambre,
Et que tu t'es allongé sur moi,
Je ne sentais plus mes membres,
J'étais pétrifiée d'effroi.

Tu m'as dit de me taire,
Et de me laisser faire,
Et sans savoir pourquoi
Je suis restée là.

A chaques vacances toujours la même chose,
Comme possédée, comme sous hypnose,
Sans que tu le vois je me dédoublais,
Mon corps était là mais mon âme s'envolait.

Mes années de sommeil
T'ont rendu la vie belle.
Aujourd'hui je suis réveillée
Et tu vas devoir payer.

# Posté le mardi 16 juin 2009 05:33

Mon papa violeur d'enfantPourquoi je suis comme ça ?

Mon papa violeur d'enfantPourquoi je suis comme ça ?

Pourquoi je les attire ?
Qu'est-ce que j'ai de plus, de moins ?
Je ne sais pas, mais c'est la troisième fois.
Et à chaque fois, je revis l'horreur du précédent.
Mais cette fois c'était différent.
Il y a un lui puis un inconnu
Mais là, c'étais toi Papa.
Celui que l'on place au-dessus de tout,
Le plus beau, le plus fort, tu étais censé me protéger.
Mais qu'as-tu fait Papa ?
Pourquoi moi ?
Quand tu es rentré dans ma chambre Papa,
Pour me dire bonne nuit comme d'habitude,
J'étais heureuse, je t'avais pour moi toute seule.
Mais tu t'es penché sur moi, tu as fermé la porte.
Et moi, je me demandais pourquoi Papa.
Maman et grande s½ur étaient sorties entre filles
Moi j'étais restée, je suis encore trop jeune.
Tu as fermé la porte et tu t'es mis à me toucher Papa
Mais pourquoi tu as fait ça ??
Et tu as continué, par devant et par derrière Papa.
Pourquoi ? Dis-moi juste ça !
Tu étais censé me protéger,
Mais tu n'as fait que me violer Papa.
Maintenant je suis marquée à vie.
Je n'aurais plus jamais confiance Papa.
Mais comme je t'aime quand même,
Je ne dirai rien à personne
Je t'aime mon Papa Violeur d'enfant...

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# Posté le mardi 16 juin 2009 05:29

!La violence. (d'une mère à son enfant)

!La violence. (d'une mère à son enfant)
Aurélie, mon enfant
J'ai quelque chose à te dire
De très important
Et je préfère te l'écrire.
Ma s½ur était avec quelqu'un de violent
Et il l'a tuée au bout d'un an.
À cause de cela,
Ta grand-mère est partie la rejoindre dans l'Au-delà.
Une copine à moi a également connu un homme violent
Qui la frappait tout le temps.
Aujourd'hui elle est à l'hôpital depuis quelques mois
À cause de cet homme qui se nomme Benoît.
Ecoute-moi bien Aurélie,
Si un jour tu connais la même vie...
Je t'en supplie,
Fuis.
Ne te laisse pas faire,
Ne laisse personne te faire vivre un enfer,
T'emmener au cimetière
Comme Claire...
Car c'est irrespectueux
Et malheureux...

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# Posté le mardi 16 juin 2009 05:25

Le secret qui fait mal.

Le secret qui fait mal.
La petite fille était si jeune. Elle n'avait que huit ans. Huit ans, lorsque ses parents sont partis en voyage dans un pays étranger. Ses parents l'ont laissé à sa nourrice, que Marie aimait beaucoup. Une semaine sans parents, c'était pour la fillette, une éclate totale, et elle pouvait enfin faire ce qu'elle voulait étant donné qu'elle était chez nounou.
A huit ans, on aime beaucoup la vie, le monde, rire mais l'on aimerait grandir, être comme toutes les belles femmes que l'on voit dans la rue et qui marchent si gracieusement... Marie les regardait toujours et se disait qu'un jour elle aussi elle aurait son prince charmant, ses enfants et qu'elle marcherait aussi bien.
Un mercredi après-midi, Marie devait apprendre ses tables de multiplication. Elle avait du mal. Alors, Jean, le petit fils dernier de la nourrice agé de quatorze ans, lui offrit de l'aide, pendant que la nourrice voulut aller faire des courses pendant une heure ou deux... Marie eut du mal à les apprendre, mais finalement cela rentra.
Alors, Jean, lui demanda si elle voulait regarder les dessins animés, pour ensuite faire un jeu. Fillette accepta avec plaisir. Elle était installée sur le canapé, à côté de Jean, ce grand garçon qu'elle aimait tant encore. Puis, il voulut faire un jeu. Le jeu des lettres dans le dos. C'est rigolo, Marie rigole et elle aime bien.
Mais Jean lui, devait trouver ça ennuyeux et il voulut jouer à autre chose. Marie accepta. Seulement, il ne fallait pas en parler, c'était un jeu dont toutes les filles et grandes pour la même occasion voulait faire lui dit Jean. Marie, réfléchit à deux reprises et accepta. Alors que Jean, ce garçon commença à se déshabiller, Marie lui demandait si on allait jouer. Jean lui répondit oui, mais qu'il fallait qu'elle se déshabille.
Marie ne voulait plus jouer à ce moment, elle ne voulait pas enlever ses habits, car pour elle, personne ne devait la voir nue. Mais le regard et les paroles de cet espèce de garçon devinrent agressifs et elle obéit.
Jean, s'assit sur le fauteuil et commença à se masturber. Marie, regarda cela de près car elle ne savait pas ce que cela pouvait être. et puis, jean lui demanda de faire la même chose. Elle hésita, mais le fit.
Puis, il en eu marre, et il demanda à la petite fille de mettre chacune de ses mains sur un accoudoir du fauteuil et de mettre ses fesses en l'air.
Marie ne broncha plus, écouta et le garçon fit pénétrer son horreur dans ses petites fesses innocentes. Marie eut mal, elle voulait pleurer mais elle ne savait pas que cela était mal, alors elle se laissa faire.
et un bruit retentit dehors, la nourrice rentra. Alors ils durent se rhabiller, et ce garçon qui devenu un monstre à partir de ce moment pour l'innocente gamine lui dit: "N'en parle jamais à personne, c'est notre secret".
Et Marie n'en avait jamais parlé jusqu'à un moment...

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# Posté le jeudi 11 juin 2009 06:46

Dear Mr. President


Come take a walk with me
Let's pretend we're just two people and
You're not better than me
I'd like to ask you some questions if we can speak honestly

What do you feel when you see all the homeless on the street
Who do you pray for at night before you go to sleep
What do you feel when you look in the mirror
Are you proud

How do you sleep while the rest of us cry
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye
How do you walk with your head held high
Can you even look me in the eye
And tell me why

Dear Mr. President
Were you a lonely boy
Are you a lonely boy
Are you a lonely boy
How can you say
No child is left behind
We're not dumb and we're not blind
They're all sitting in your cells
While you pave the road to hell

What kind of father would take his own daughter's rights away
And what kind of father might hate his own daughter if she were gay
I can only imagine what the first lady has to say
You've come a long way from whiskey and cocaine

How do you sleep while the rest of us cry
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye
How do you walk with your head held high
Can you even look me in the eye

Let me tell you bout hard work
Minimum wage with a baby on the way
Let me tell you bout hard work
Rebuilding your house after the bombs took them away
Let me tell you bout hard work
Building a bed out of a cardboard box
Let me tell you bout hard work
Hard work
Hard work
You don't know nothing bout hard work
Hard work
Hard work
Oh

How do you sleep at night
How do you walk with your head held high
Dear Mr. President
You'd never take a walk with me
Would you

{CHER MONSIEUR LE PRÉSIDENT}

Cher Président
Venez faire un tour avec moi
Imaginons que nous sommes juste deux personnes
Et Que Vous N'êtes pas meilleur que moi
J'aimerais vous poser quelques questions si nous pouvons parler honnêtement.

Que ressentez-vous quand vous voyez tout ces sans-abri dans les rues
Pour qui priez-vous le soir avant de vous coucher ?
Que ressentez-vous en regardant dans le mirroir ?
Êtes-vous Fier ?

Comment pouvez-vous dormir pendant que tout le monde pleure?
Comment pouvez-vous rêver lorsqu'une mère n'a pas la chance de dire au-revoir
?

Comment pouvez-vous marcher la tête haute ?
Pouvez-vous encore me regarder dans les yeux et me dire pourquoi ?

Cher Président
vous sentiez-vous seul étant jeune ?
Êtes-vous un garçon seul ?
Êtes-vous un garçon seul ?
Comment pouvez-vous dire
« aucun enfant n'est laissé de coté » ?
Nous ne sommes pas sourds, nous ne sommes pas aveugles
Ils sont tous là dans vos cellules,
Pendant que vous pavez les routes vers l'enfer !

Quel genre de père peut retirer les droits de sa propre fille ?
Et quel genre de père peut haïr sa fille parce qu'elle est gay ?
J'imagine seulement ce que la première Dame pourrait vous dire...
Vous revenez de loin, entre whisky et la cocaïne.

Comment pouvez-vous dormir quand tout le monde pleure?
Comment pouvez-vous rêver lorsqu'une mère n'a pas la chance de dire au-revoir
?
Comment pouvez-vous encore marcher la tête haute ?
Pouvez-vous encore me regarder dans les yeux ?

Laissez moi vous dire ce que c'est de travailler dur
Le salaire minimum en attendant un bébé
Laissez moi vous dire ce que c'est de travailler dur
Reconstruire sa maison après que les bombes l'aient emportée
Laissez moi vous dire ce que c'est de travailler dur
Construire un lit avec des boites en carton
Laissez moi vous dire ce que c'est de travailler dur
travailler dur
travailler dur
Vous n'en savez rien !
Travailler dur
Travailler dur
Oh

Cher Président,
Vous ne viendrez jamais faire un tour avec moi
N'est-ce pas ?

* La première ayant milité pour les droits des femmes ;)

{Traduction réalisée par ch3v4li3r}


N'hésitez pas à me corriger

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 10:33