La petite fille était si jeune. Elle n'avait que huit ans. Huit ans, lorsque ses parents sont partis en voyage dans un pays étranger. Ses parents l'ont laissé à sa nourrice, que Marie aimait beaucoup. Une semaine sans parents, c'était pour la fillette, une éclate totale, et elle pouvait enfin faire ce qu'elle voulait étant donné qu'elle était chez nounou.
A huit ans, on aime beaucoup la vie, le monde, rire mais l'on aimerait grandir, être comme toutes les belles femmes que l'on voit dans la rue et qui marchent si gracieusement... Marie les regardait toujours et se disait qu'un jour elle aussi elle aurait son prince charmant, ses enfants et qu'elle marcherait aussi bien.
Un mercredi après-midi, Marie devait apprendre ses tables de multiplication. Elle avait du mal. Alors, Jean, le petit fils dernier de la nourrice agé de quatorze ans, lui offrit de l'aide, pendant que la nourrice voulut aller faire des courses pendant une heure ou deux... Marie eut du mal à les apprendre, mais finalement cela rentra.
Alors, Jean, lui demanda si elle voulait regarder les dessins animés, pour ensuite faire un jeu. Fillette accepta avec plaisir. Elle était installée sur le canapé, à côté de Jean, ce grand garçon qu'elle aimait tant encore. Puis, il voulut faire un jeu. Le jeu des lettres dans le dos. C'est rigolo, Marie rigole et elle aime bien.
Mais Jean lui, devait trouver ça ennuyeux et il voulut jouer à autre chose. Marie accepta. Seulement, il ne fallait pas en parler, c'était un jeu dont toutes les filles et grandes pour la même occasion voulait faire lui dit Jean. Marie, réfléchit à deux reprises et accepta. Alors que Jean, ce garçon commença à se déshabiller, Marie lui demandait si on allait jouer. Jean lui répondit oui, mais qu'il fallait qu'elle se déshabille.
Marie ne voulait plus jouer à ce moment, elle ne voulait pas enlever ses habits, car pour elle, personne ne devait la voir nue. Mais le regard et les paroles de cet espèce de garçon devinrent agressifs et elle obéit.
Jean, s'assit sur le fauteuil et commença à se masturber. Marie, regarda cela de près car elle ne savait pas ce que cela pouvait être. et puis, jean lui demanda de faire la même chose. Elle hésita, mais le fit.
Puis, il en eu marre, et il demanda à la petite fille de mettre chacune de ses mains sur un accoudoir du fauteuil et de mettre ses fesses en l'air.
Marie ne broncha plus, écouta et le garçon fit pénétrer son horreur dans ses petites fesses innocentes. Marie eut mal, elle voulait pleurer mais elle ne savait pas que cela était mal, alors elle se laissa faire.
et un bruit retentit dehors, la nourrice rentra. Alors ils durent se rhabiller, et ce garçon qui devenu un monstre à partir de ce moment pour l'innocente gamine lui dit: "N'en parle jamais à personne, c'est notre secret".
Et Marie n'en avait jamais parlé jusqu'à un moment...